Voilà, je suis installé les yeux dans le vent des étoiles, les oreilles dans les bruits de la nuit et le reste dans un sac de couchage un peu juste mais recouvert d'une bonne couverture.
La lune n'a qu'à bien se tenir silencieuse j'attend les sangliers et les cris des oiseaux tandis que ma beauceronne grogne à la sauvagine. J'ai le temps de penser au temps et à l'étérnité, à l'infini et aux choses de la vie, il me tarde déjà le matin des oiseaux.... je m'endors, je m'endors, et je rêve.






tes rêves qui filent au-dessus de toi , tels ces nuages




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